de mon c½ur et le robinet des larmes. Si je ne veux
pas devenir folle, je dois me durcir. J'observe,
j'écoute, j'attends. Chaque seconde, chaque minute,
chaque heure, chaque journée qui passe m'est
incompréhensible. Le fossé de mes peurs s'agrandit
comme une faille vertigineuse, impossible à combler.
Cette abîme m'aspire.

